Général Lucien Le Boudec

"Exemple pour nos vies, et modèle au combat, nous voulons aujourd'hui rejoindre votre aura et recueillir le nom qui nous honorera. Promotion GAL Le Boudec"


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Son Histoire

Né en 1923 et issu d’un milieu modeste, Lucien Le Boudec devient instituteur après l’obtention du Concours Général. Il rejoint en 1944 la résistance et le maquis de Saint-Marcel dans le Morbihan en intégrant le 8e FFI afin d’échapper au STO. Il participe notamment à des opérations sur le front de Lorient.

À l’armistice, son unité, rattachée au régiment colonial de chasseur de char, est envoyée en Allemagne à Dornhan. Nommé successivement brigadier, brigadier-chef et maréchal-des-logis, il est détaché pour préparer le concours d’entrée à l'École militaire interarmes de Saint-Cyr Coëtquidan.

Il intègre l’EMIA en mars 1946 (promotion Indochine), et à l’issue de sa scolarité, choisit l’arme de l’Infanterie coloniale (spécialité « Arme blindée cavalerie ») puis rejoint l'école d’application de l’ABC à Saumur en mars 1947.

A la tête d’une section de la 1ere Demi-brigade coloniale de commandos parachutistes, le sous-lieutenant LE BOUDEC embarque pour son premier séjour en Indochine en juin 1949. Durant ce séjour de deux ans, il sera nommé lieutenant et recevra trois citations en raison notamment d’une blessure au combat. Volontaire pour un second séjour, il repart en Indochine en juin 1952 et est affecté 6e Bataillon de Parachutistes coloniaux sous les ordres du chef de bataillon BIGEARD. Cette même année il participe aux combats de Tu-Lê et est fait chevalier de la Légion d’Honneur à titre exceptionnel. Il prendra part aussi à l’opération Hirondelle ainsi qu’à la plus grande opération aéroportée de la guerre d’Indochine : l’opération Castor.

En février 1955, il est affecté à la Ire Demi-brigade de parachutistes coloniaux de Bayonne, puis en mars 1956, à l'escadron de jeeps armées du 3e BPC cantonné à Bône en Algérie. En septembre 1956, il participe à l'opération de Chypre, qui devait être préalable à l'éxpedition de Suez. Il reçoit deux nouvelles citations, avant de demander sa mutation en métropole.

Il servira ensuite successivement à l'État-major du 7e régiment de parachutistes d'infanterie de marine à Dakar (Sénégal) puis comme directeur de l’instruction combat à l’ETAP où il sera promu chef de bataillon. Il retrouve les Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan comme officier TAP des écoles. Alors lieutenant-colonel en 1968, il est affecté au commandement du 2e régiment de parachutistes d'infanterie de marine à Ivato à Madagascar. Promu colonel en 1973 puis général de brigade, il rejoint la deuxième section des officiers généraux en 1980.

Le général Le BOUDEC s’est éteint le 19 août 2013, à l’hôpital d'instruction des armées Bégin à Saint-Mandé (Val-de-Marne) après un long combat contre la maladie.

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